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Présentation du livre « L'Aube du Nouvel Ordre Mondial »

Lors du Colloque sur le Nouvel Ordre Mondial dans la pensée de l'Imam Khamenei à Bagdad

Lors de la cérémonie de dévoilement du livre "L’Aube d’un nouvel ordre mondial" à Bagdad, il a été déclaré :

Adel Abdel Mehdi : La résistance du peuple et du Guide de l’Iran a modifié les rapports de force dans la guerre / Nour Adel : Les funérailles de l’Imam martyr ont montré à quel point la culture d’Achoura reste vivante parmi les nations de la région.

Dans l’après-midi de samedi, lors du Colloque « Le nouvel ordre mondial dans la pensée de l’Ayatollah Sayed Mojtaba Khamenei » qui s’est tenu à la « Salle d’Al-Intisar [littéralement :  la Victoire] » de Bagdad, le livre « L’Aube d’un nouvel ordre mondial » a été dévoilé.

Adel Abdel Mehdi, ancien Premier ministre irakien, dans un discours rendant hommage à la mémoire des martyrs de la Résistance et des martyrs du monde islamique, a affirmé : « Aujourd’hui, de nombreux signes de la formation d’un "monde nouveau" sont observables, et l’ancien monde, fondé sur la domination, le colonialisme et l’emprise sur les nations, connaît un déclin dans divers domaines économiques, juridiques, axiologiques, doctrinaux et moraux. »

Abdel Mehdi, évoquant les bouleversements liés à l’effondrement de l’Union soviétique, a rappelé le message de l’Imam Khomeiny  (RA) à Mikhaïl Gorbatchev, et a indiqué que ce message témoignait du regard différent et tourné vers l’avenir du fondateur de la République islamique sur les développements mondiaux. Il a ajouté : « Finalement, l’Union soviétique s’est effondrée et cette transformation a constitué un tournant majeur dans l’histoire du monde. »

L’ancien Premier ministre irakien a ensuite critiqué l’approche des pays occidentaux, déclarant : « Des slogans tels que la démocratie, les droits de l’homme et les droits des femmes sont avancés par les pays occidentaux, alors que ces mêmes pays restent silencieux face aux massacres et au génocide à Gaza et aux développements régionaux, ou y participent eux-mêmes. »

Il a également évoqué la récente guerre contre la République islamique d’Iran, affirmant que, malgré la participation des États-Unis, du régime israélien et de certaines puissances européennes, la résistance et la ténacité du peuple et du Guide de l’Iran ont modifié les rapports de force.

Abdel Mehdi a ensuite évoqué le dévoilement du livre « L’Aube d’un nouvel ordre mondial », le décrivant comme une œuvre de petit volume mais riche de contenu, et a précisé que ce livre examine diverses dimensions de l’histoire de la République islamique, de la Wilayat al-Faqih, des conditions du Leadership, du Conseil des Experts, ainsi que des questions politiques et sociales de l’Iran.

Il a ajouté : « Des parties de cet ouvrage sont consacrées à la vie, aux antécédents de lutte, aux activités scientifiques et à la position sociale de l’Ayatollah Sayed Mojtaba Husseini Khamenei, et fournissent des informations sur ses maîtres, ses disciples, ses collègues et ses liens avec la société. »

L’ancien Premier ministre irakien a également souligné le rôle du peuple dans les transformations politiques de l’Iran, affirmant que cet ouvrage insiste sur la vision selon laquelle le peuple n’est pas simplement un suiveur et un subordonné du Guide, mais qu’il joue lui-même un rôle dans l’orientation des évolutions, et que les dirigeants apprennent également du peuple.

Abdel Mehdi a conclu son discours en disant : « Cet ouvrage, en plus d’examiner les évolutions politiques et sociales, contient un entretien sur la famille et la vie personnelle de l’Ayatollah Sayed Mojtaba Hosseini Khamenei, et s’efforce de présenter une image de son mode de vie simple et humble, ainsi que de sa vision religieuse et politique. »

Dans une autre partie de cette cérémonie, Mohammad Kazem Ale-Sadegh, ambassadeur de la République islamique d’Iran en Irak, a pris la parole pour remercier l’Institut de la Révolution islamique pour la publication de cet ouvrage, déclarant : « Ce livre peut offrir une base pour la connaissance et l’examen de divers aspects d’une expérience historique et intellectuelle importante ; une expérience qui ne se limite pas à une période ou à une personnalité particulière, mais qui englobe des sujets tels que les savants, les révolutions, le rôle des nations et les perspectives des évolutions futures. »

Ale-Sadegh, soulignant l’importance de la tenue de ces rencontres, a ajouté : « L’organisation de telles rencontres est une occasion précieuse pour aborder les œuvres et les personnalités dont une connaissance plus précise peut contribuer à une meilleure compréhension des évolutions politiques, sociales et intellectuelles du monde islamique. »

Il a poursuivi : « L’examen de ces sujets n’est pas une simple relecture du passé, mais peut aider à mieux comprendre les conditions actuelles et à appréhender ce qui attend les nations dans l’avenir. De ce point de vue, l’étude et la présentation de telles œuvres revêtent une importance particulière et peuvent offrir un terrain de dialogue et de connaissance accrue entre les élites, les savants, les jeunes et les acteurs culturels et politiques. »

Ale-Sadegh a conclu son intervention en soulignant que le mouvement des nations et des courants historiques s’accomplit en définitive en s’appuyant sur la volonté divine et les efforts des hommes.

Le docteur Mohammad Akhgari, vice-président aux affaires internationales du Bureau pour la préservation et la publication des œuvres de la Révolution islamique, a également pris la parole pour souligner qu’il est impossible de comprendre le monde contemporain sans connaître les profonds bouleversements qui affectent la structure du pouvoir mondial. Il a rappelé que « l’Imam combattant martyr a tracé plusieurs composantes pour la nouvelle géométrie du pouvoir dans le monde, à savoir : le déclin de la vision libérale-démocrate occidentale dans le domaine de la pensée et de la morale – dont l’affaire Epstein est un exemple contemporain –, le déclin de l’Amérique et du monde unipolaire, le transfert du pouvoir vers l’Asie, et l’émergence et la manifestation de la pensée de la Résistance dans le monde. »

À propos du livre « L’Aube d’un nouvel ordre mondial », il a déclaré : « Ce livre que nous dévoilons, outre la présentation de la personnalité du Guide de la Révolution islamique, Son Eminence l’Ayatollah Sayed Mojtaba Khamenei, expose à travers ses messages les composantes de ce nouvel ordre qui s’est manifesté après la guerre de quarante jours. »

Le vice-président aux affaires internationales du Bureau pour la préservation et la publication des œuvres de la Révolution islamique, affirmant que l’histoire est en train de se tourner, a insisté : « Nous assistons à un monde qui évolue rapidement vers la multipolarité. L’élan de l’Occident pour une domination totale a échoué. L’avenir du monde ne s’écrit plus dans les laboratoires d’idées de Washington. »

Il a poursuivi : « L’avenir appartient aux puissances qui ont lié leur indépendance à leur capacité intérieure. Nous ne recherchons pas la domination, mais nous aspirons à édifier un monde où la justice et le respect de la volonté des nations remplaceront la logique de la force. Nous avançons sur cette voie civilisationnelle et nous croyons que le monde connaîtra un lendemain meilleur. »

Dans une autre partie de cette rencontre, Mme Nour Adel, députée au Parlement irakien, évoquant la place de la culture d’Achoura et de la Résistance parmi les nations de la région, a souligné que le martyre et la résistance ne conduisent pas à une impasse, mais peuvent au contraire jeter les bases d’une volonté plus large au sein des peuples.

Évoquant la présence massive du peuple lors des funérailles du Guide martyr de la Révolution islamique, elle a déclaré : « Ce que nous avons observé lors de cette cérémonie n’était pas simplement une présence du peuple devant les caméras ou un déploiement de drapeaux et de slogans, mais des millions de jeunes, d’hommes, de femmes et de personnes âgées se sont rassemblés, animés d’une motivation intérieure et par fidélité. »

Nour Adel a ajouté : « Dans cette présence massive, on pouvait discerner des manifestations d’Achoura et de fidélité à la voie de l’Imam Hussein  (psl) ; comme si le peuple, dans cette épopée historique, avait reconnu le Hussein de son temps et avait montré une fois de plus, par sa présence, que la culture d’Achoura reste vivante parmi les nations de la région. »

Cette représentante du Parlement irakien, insistant sur le lien profond entre les peuples iranien et irakien, a déclaré : « Dans chaque combat que les agresseurs, venant d’au-delà des frontières et des mers, engagent contre les peuples de la région, le sang des Irakiens et des Iraniens se mêle, et ce sang pur crée une véritable équation face à l’agression et à la domination. »

Évoquant la participation spontanée des différentes couches de la population irakienne aux funérailles, elle a affirmé qu’elle procédait d’un sentiment de responsabilité, de courage et d’un esprit husseinien.

Cette députée du Parlement irakien a ensuite posé la question : « Quand pourrions-nous être vaincus face au sang du martyr ? » et a répondu : « C’est lorsque nous réduisons la cérémonie funèbre à une simple image et oublions le message du martyr ; lorsque nous réduisons les martyrs à de simples images affichées dans les rues et oublions leurs principes et leurs idéaux. »

En marge de ce colloque, qui s’est tenu à Bagdad en présence d’un certain nombre de personnalités, d’élites et d’amateurs de livres, des expositions annexes ont également été installées, dont la plus importante était une exposition sélectionnée de photographies des funérailles de « l’Imam des opprimés »  (l’Imam martyr Sayed Ali Khamenei) en Irak, présentée pour la première fois.